22 avril 2009
Sauté minute épicé aux oignons et à la coriandre
Une petite recette que j'ai programmé avant de partir. Lorsque vous la lirez, je serai en train de profiter du soleil de Provence, du moins je l'espère ...
J'avais diverses viandes déjà coupées en tranches minces, restant d'une pierrade. Et c'est en voyant une recette de Clémence, sur son blog Les tentations culinaires que j'ai trouvé l'inspiration pour finir ces restes : un plat vite fait et savoureux.
Sauté minute épicé aux oignons et à la coriandre
Pour 3 personnes :
300 g de viandes coupées en fines lamelles (j'avais du porc, du canard, de l'agneau et du boeuf)
3 oignons
1 CC de gingembre en poudre
1 CC de coriandre en poudre
1 CC de cumin en poudre
1 CS de coriandre fraîche ciselée
huile d'olive
sel, poivre
Peler et émincer les oignons, les faire revenir sans coloration avec un peu d'huile d'olive pendant 5 min.
Ajouter les épices en poudre, mélanger, laisser revenir encore 2 min.
Couvrir et laisser cuire à feu doux pendant 10 min, les oignons doivent être fondants.
Monter le feu et saisir rapidement les viandes en commençant par le porc, puis agneau et canard et enfin le boeuf.
Saler, poivrer, parsemer de coriandre ciselée et servir.
J'ai accompagné d'un riz basmati.
18 avril 2009
Tarte ricotta, roquette et camembert
C'est sur le blog de Mona, En attendant la révolution, je cuisine, que j'ai trouvé cette tarte salée. J'ai modifié quelques ingrédients en fonction de ceux que j'avais, mais j'ai gardé cette très belle association de la roquette, dont j'aime beaucoup la saveur, et du camembert.
La roquette vient alléger le côté un peu pâteux et collant du camembert chaud et le camembert modère le goût de la roquette : ils vont vraiment très bien ensemble.
Tarte ricotta, roquette et camembert
1 pâte feuilletée
100 g de roquette
1 pot de ricotta
3 oeufs
1 camembert au lait cru
sel, poivre
Equeuter, laver et essorer la roquette.
La mixer avec la ricotta et les oeufs, saler et poivrer.
Ajouter le camembert coupé en dés.
Foncer un moule avec la pâte et verser la préparation.
Cuire au four à 200 °C pendant environ 1/2 h.
Je l'ai servie avec une salade de ... roquette !
14 avril 2009
Nids printaniers de mozzarella
Voici la petite entrée que j'avais imaginée pour Pâques. Fraîche et vite faite, elle renouvelle la présentation de la classique tomate-mozzarella. A décliner avec d'autres légumes ...
Nids printaniers de mozzarella
1 boule de mozzarella par personne
des tomates-cerise
des radis
des oignons nouveaux avec les tiges
pesto
roquette
Laver et préparer les légumes.
Couper les radis en rondelles fines, émincer les oignons avec leurs tiges, couper les tomates-cerise en deux.
Creuser les boules de mozzarella, couper en petits dés une partie de la pâte extraite (le reste pourra servir pour une pizza).
Mélanger radis, tomates, oignons et dés de mozzarella.
Farcir les boules évidées.
Servir avec roquette et pesto. Chacun mélangera dans son assiette.
La prochaine fois, j'ajouterai un peu de vinaigre balsamique au pesto pour relever davantage.
10 avril 2009
Entremets pistache, citron et framboise
C'est ma période pistache-citron : je cherchais une idée et c'est sur le blog Beau à la louche de Loukoum que j'ai trouvé ce que je cherchais : une mousse au citron qui ne devait pas être d'une acidité trop agressive par la présence de mascarpone. Je l'ai déposée comme Loukoum sur des disques de dacquoise. N'ayant pas de framboises fraîches, j'ai remplacé les fruits entiers par une gelée.
La mousse est comme je l'imaginais : pas agressive du tout, bien onctueuse. Le côté acidulé du citron et de la framboise est bien équilibré par la dacquoise douce et sucrée : un dessert léger (en bouche !),plein de saveurs, frais et délicieux.
Entremets pistache, citron et framboise
Pour 6 entremets individuels :
pour la dacquoise, j'ai repris ma recette, comme pour cet entremets au chocolat blanc :
20 g de pistaches non salées
3 blancs d'oeuf
30 g de sucre
75 g de poudre d'amande
75 g de sucre glace
20 g de pâte à pistache
Hacher finement les pistaches, les étaler sur une plaque et les torréfier au four à 140 °C pendant 5 min. Laisser refroidir.
Monter les blancs en neige et les serrer en ajoutant le sucre.
Détendre la pâte de pistache avec un peu de blanc en neige.
Incorporer délicatement avec une spatule la poudre d'amandes et le sucre glace aux blancs, puis ajouter la pâte de pistache et les pistaches grillées.
Dresser
sur papier cuisson en formant un rectangle.
Cuire au four à 170°C pendant 20 min, puis laisser refroidir.
pour la mousse au citron : recette de Loukoum, j'ai juste augmenté les quantités.
2 jaunes d'oeuf
3 blancs d'oeuf
3 CS + 1 CC de sucre en poudre
180 g de mascarpone
1 citron + 1/2
1 + 1/2 feuilles de gélatine
1CS de lait
Faire ramollir la gélatine dans l'eau froide, puis l'essorer et la dissoudre dans le lait tiédi.
Fouetter les jaunes d'oeuf avec les 3 CS de sucre jusqu'à blanchiment, ajouter le mascarpone et la gélatine.
Ajouter les zestes râpés et le jus des citrons.
Monter les blancs en neige et les serrer avec 1 CC de sucre. Les incorporer délicatement à la préparation précédente.
Montage :
Découper 6 disques dans la dacquoise à l'aide de cercles individuels (de diamètre 7,5 cm pour moi).
Tapisser les parois intérieures de chaque cercle d'une bande plastique pour un démoulage
plus facile.
Disposer au fond une dacquoise.
Couvrir
de mousse au citron, mettre au frais le temps que la préparation commence à prendre (compter 2 h).
Pour la gelée de framboises :
1 bol de framboises surgelées
2 CS de sucre
1 + 1/2 feuilles de gélatine (la prochaine fois, j'en mettrai moins car la gelée était à mon goût trop ferme)
Faire ramollir la gélatine dans l'eau froide.
Mélanger les framboises avec le sucre et faire tiédir au micro-ondes.
Ecraser grossièrement à la fourchette, ajouter la gélatine essorée et mélanger pour la dissoudre.
Laisser refroidir, puis verser sur la mousse au citron.
Remettre au frais et laisser prendre jusqu'au lendemain.
Démouler au moment de servir.
07 avril 2009
Gâteau chocolat-cardamome, cuisson sans four
C'est d'abord la présence de cardamome qui m'a attirée dans cette recette d'un ancien numéro du magazine Saveurs. Et puis en lisant le détail de la préparation, j'ai vu qu'il cuisait non pas classiquement au four, mais dans une casserole à la vapeur. Cela m'a intriguée et j'ai voulu tester.
Le résultat nous a bien plu : la texture est légère et moelleuse et il a un goût bien parfumé par la cardamome, déjà rien qu'à la cuisson, la cuisine embaume.
Par contre, la revue annonçait un "cake mi-cuit", je l'ai pourtant laissé, par erreur, un peu moins longtemps qu'indiqué et le mien était cuit à coeur. Mais pas sec, ni étouffe-chrétien pour autant.
J'ai très légèrement modifié les ingrédients : en particulier remplacé le café par de la chicorée liquide. On ne devine pas sa présence, mais je pense qu'elle participe avec la cardamome au parfum du gâteau.
Voici donc ma version.
Gâteau chocolat-cardamome
150 g de chocolat noir à pâtisser
50 g de cassonade
75 g de beurre ramolli
120 g de farine
1 CC de levure chimique
20 g de poudre d'amande
2 oeufs
2 CC de chicorée liquide
15 cL de lait
1 CS de gousses de cardamome verte
1 pincée de sel
Récupérer les graines contenues dans les gousses de cardamome et les écraser dans un mortier.
Dissoudre la chicorée dans le lait et ajouter au chocolat coupé en morceaux, faire fondre au bain-marie, mélanger et laisser tiédir.
Mélanger à la fourchette le beurre mou avec la cassonade.
Ajouter les oeufs un à un en mélangeant bien à chaque fois.
Mélanger la levure avec la farine, ajouter à l'appareil précédent tout en mélangeant.
Ajouter la cardamome, la poudre d'amande, le sel et le chocolat fondu, mélanger le tout.
Verser dans un moule bien beurré (j'ai utilisé un moule à soufflé de diamètre 17 cm).
Couvrir d'un papier cuisson maintenu à l'aide d'une ficelle.
Dans une casserole haute ( j'ai utilisé l'autocuiseur), placer un panier à vapeur en le surélevant par des cercles métalliques ou autre.
Ajouter de l'eau : suffisamment pour qu'il en reste en fin de cuisson et pas trop pour que le panier n'y trempe pas.
Faire bouillir l'eau, déposer le moule dans le panier, couvrir et laisser cuire pendant 1h10 ( 1h20 sur la recette).
Laisser refroidir avant de démouler.
03 avril 2009
Turbotins poêlés aux pointes d'asperges et morilles
Voici un plat du dimanche que je n'avais pas prévu, mais le marché permet de faire parfois de belles trouvailles, ici les premières asperges vertes du pays et des petits turbots portions pas trop chers, alors il fallait sauter sur l'occasion. J'ai tout de suite pensé à les associer à des morilles, pas des fraîches malheureusement.
Un plat raffiné et goûteux, pourquoi pas pour Pâques, la sauce et la cuisson des asperges peuvent se faire à l'avance.
Turbotins poêlés aux asperges et morilles
Pour 2 personnes :
2 turbotins de 300 à 400 g chacun, vidés, ététés et ébarbés par le poissonnier
10 g de morilles séchées
250 g d'asperges vertes
10 cL de vin blanc
25 cL de fumet de poisson (pour le faire soi-même, voir ici)
3 échalotes
beurre
10 cL de crème liquide
sel, poivre
Faire tremper les morilles dans un bol d'eau froide pendant 1à 2 h, les rincer soigneusement pour bien éliminer les grains de sable.
Casser et éliminer la base des asperges, couper les tiges en petits tronçons, réserver.
Cuire les pointes à l'eau bouillante salée 5 à 10 min, réserver.
Préparer la sauce : faire revenir sans colorer les échalotes hachées avec un peu de beurre, ajouter éventuellement les morilles les plus petites et peu présentables coupées en morceaux, cuire 2 minutes, puis ajouter le vin blanc et laisser réduire presque complètement.
Ajouter le fumet de poisson, les tronçons de tiges d'asperges et laisser réduire à nouveau jusqu'à ce qu'il ne reste que quelques CS de liquide.
Ajouter la crème, faire bouillir 10 min, filtrer, saler, poivrer, réduire encore si nécessaire, réserver au chaud.
Faire sauter les morilles dans un peu de beurre, ajouter les pointes d'asperges et laisser réchauffer doucement à couvert.
Cuire dans une poêle antiadhésive les turbotins d'abord côté peau noire, retourner au bout de 4 min ( ou plus selon l'épaisseur), cuire encore 4 min, ôter la peau noire (elle se détache facilement une fois cuite), saler.
Déposer chaque turbotin dans une assiette, ajouter quelques asperges, des morilles et un peu de sauce.
Servir bien chaud.
Excellent accord avec un vin blanc de Bourgogne : un Meursault.











